29 mai 2000
INFOS SUR LE TATOUAGE ET CONTACT
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POUR VOUS FAIRE UNE PETITE IDEE , COMMENT SE FAIT UN TATOUAGE.
METHODE MODERNE, PLUS RAPIDE,
ET POUR CEUX QUI PENSENT QU'UN TATTOO,
SE FAIT EN 5MIN. CHRONO ?
ESSAYEZ, L'ANCIENNE METHODE.
A VOUS DE VOIR LA DIFFERANCE ?
ON PEUX EN DISCUTER ?

[premier tatouage ?]
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petit blabla à l'attention des futurs tatoués
Si vous pensez être vraiment décidé(e) : prenez votre temps.
Commencez par découvrir la richesse du tatouage contemporain : Feuilletez revues et ouvrages spécialisés, déplacez-vous dans les studios, si possible dans les conventions de tatouage, regardez les books des tatoueurs... Beaucoup proposent un site web perso où ils exposent leurs travaux !
On pourrait aisément décrire deux sortes de tatoueurs :
Les "artistes" explorent un univers intimement lié à leurs affinités personnelles : peinture, graphisme, musique, littérature, cinéma, histoire... Tous les domaines culturels sont autant de prétextes pour inspirer leurs créations. En choisissant un tel tatoueur, vous décidez en quelque sorte d'entrer dans son microcosme et de vous laisser guider en toute confiance !
Les "artisans" reproduisent de manière plus ou moins fidèle des dessins standards ou déjà existants, avec peu ou pas de créativité. Comme dans tout métier, il y a de bons et de mauvais artisans : à vous de faire le tri en comparant les books...
L'accent est mis ici sur la démarche vers le tatoueur artiste : Lorsque votre premier choix est fait, apportez votre idée au tatoueur afin qu'il puisse la "creuser" avec vous, et réaliser pour vous un tatouage unique et original.
“A ces créateurs qui nous donnent matière à s'émerveiller d'une ligne, d'un volume, d'une couleur ou d'une expression ; A ces virtuoses de l'aiguille, à ces sorciers du tattoo gun qui matérialisent nos fantasmes et nous autorisent à nous croire libres.”
Edito Tatouage Magazine n°4 - juin/juillet/août 1998
Contre-indications![]()
Certains problèmes médicaux contre-indiquent la pratique du tatouage (prévention des infections, impossibilité de tatouer, cicatrisation difficile...). Le tatouage est fortement déconseillé, voire proscrit, aux personnes atteintes de :
- hémophilie
- sida, hépatite B ou C
- diabète (insulino-dépendants)
- eczéma
- épilepsie
- allergie aux produits utilisés (encres, pigments...)
- cicatrices chéloïdes
Tout traitement médicamenteux est à signaler à votre tatoueur avant la première séance.
Le tatouage est également déconseillé aux femmes enceintes, qui présentent des différences de poids pouvant avoir des conséquences sur l'aspect du motif (peau distendue notamment). Par ailleurs, leur état fragilise leur organisme pour une séance et pour une bonne cicatrisation. Mieux vaut garder son énergie pour le bébé !
Enfin, on pourra dissuader les adolescents, dont la croissance n'est pas achevée, de se faire tatouer. Par ailleurs, une maturité psychologique est essentielle à la décision de se faire tatouer, même si elle est difficile à évaluer... A noter que la plupart des professionnels exigent une autorisation parentale, voire la présence de l'un des parents, pour tatouer un mineur. Certains refusent de tatouer les personnes mineures.

Prix d'un tatouage ![]()
Il est impossible d'indiquer un ordre de prix pour un tatouage.
Le tarif dépend non seulement de la taille du motif, de sa complexité, des couleurs utilisées, de l'emplacement sur le corps... mais également de la renommée et des tarifs du tatoueur choisi !
Le même motif peut coûter du simple au triple.
La seule manière d'avoir une idée du budget à consacrer à un tatouage est d'aller voir un(e) ou plusieurs tatoueur(se)s avec ses idées et éventuellement des dessins, photos, ou motifs, et de lui parler de son projet.
Dans l'idéal, mieux vaut ne pas avoir de limite financière à un projet tatouage ! Mettez le temps de la réflexion à profit pour épargner !
Pour un tattoo d’une taille importante, il peut être nécessaire de l’effectuer en plusieurs séances.
De plus,pour un gros tatouage,la tarification se fera a l'heure,et nécessite le sacrifice de la patience.La réalisation d'un tatouage de grande taille s'étalera sur plusieurs semaines ou plusieurs mois.
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Le prix d'un tatouage n'est pas objectif, ce n'est pas comme si on choisit son menu à la carte ou un vêtement. Il varie en fonction de divers critères définis par le motif et le tatoueur ( sa renommée, emplacement de la boutique, qualité de service...) chacun à ses tarifs!
LES CRITERES
* Le MOTIF:
Il dépend de sa complexité, s'il est difficile à faire, s'il demande beaucoup d'encre...plus il est détaillé plus il est cher. Si c'est le tatoueur qui a crée le dessin cela sera compté.
* LA TAILLE:
Si il est gros, moyen ou petit. Mais attention la taille va de pair avec le motif car même si le motif est petit mais avec bcp de détail ce sera assez "cher".
* LE TEMPS:
Plus le tattoo sera gros ou détaillé et donc long, plus il sera couteux.
Il faut savoir qu'un tatoueur ne tattoo pas + de 4h donc pour les grosses pièces cela se fera en plusieurs fois.
* COULEUR OU NOIR:
Evidemment les couleur coutent plus cher.
En tout cas sachez que si vous voulez vraiment un tatouage de qualité il va falloir y mettre le prix c'est un investissement... mais qui est permanent!!!

[la peau et le tatouage]
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Quel est le principe du tatouage ?
Il s'agit d'introduire dans la peau des matières colorantes (pigments) : la couleur ainsi introduite apparaît ensuite par "transparence" après cicatrisation de la plaie provoquée par le piquage.
La peau est composée de trois couches (épiderme, derme et hypoderme) : l'encre est déposée par l'aiguille au niveau des papilles dermiques, dans la partie supérieure du derme, juste en-dessous de l'épiderme. La profondeur de la piqûre varie en fonction des types de peaux et des parties du corps : entre 1 et 4 mm, les zones les plus épaisses se situant dans le dos.
Tous les types de peaux peuvent-ils être tatoués ?
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A priori oui, du moment qu'elles ne sont allergiques à aucun produit [*] ou encre utilisés pour le tatouage. Il faut cependant savoir que le "rendu" des couleurs (dont le noir) varie selon la pigmentation naturelle de la peau : injustice épidermique, les peaux claires, plus fines et donc plus "transparentes", donnent les tons les plus éclatants ; les peaux très foncées à noires quant à elles, sont généralement limitées à accueillir du noir, seule couleur qui "transparaît" à travers l'épiderme, plus épais. Par ailleurs, une peau trop foncée rend le tracé délicat, c'est un peu "comme faire un dessin au crayon noir sur une feuille noire", explique Fabrice [Screaming Needle à Lyon].
Les peaux "à problèmes" doivent susciter une attention particulière, voire une contre-indication au tatouage :
> acné. Une peau acnéique doit être traitée avant d'envisager un tatouage. A savoir qu'un traitement sous Roaccutane® assèche la peau, peut provoquer des démangeaisons, et ralentit la cicatrisation : le tatouage est déconseillé, sinon doit être suivi si possible par un dermatologue.
> psoriasis. Le tatouage représente un traumatisme pour la peau susceptible de révéler un psoriasis chez les personnes déjà atteintes. Dans la pratique, on observe peu de psoriasis persistant sur les tatouages s'il n'y a pas de lésion avant 6 semaines après le tatouage.
> eczéma. Un traitement sous cortisone doit proscrire absolument un tatouage. Il est nécessaire d'attendre plusieurs mois après la fin d'un traitement avant d'envisager un tatouage sur une zone qui n'a pas montré de signes d'eczéma.
> vitiligo. Lorsqu'on tatoue une plaque de vitiligo, les pigments du tatouage "virent". Par ailleurs, le vitiligo est une maladie immunologique : le tatoueur, en piquant une personne atteinte, risque fort de déclencher une poussée de vitiligo.
Précautions particulières
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> grains de beauté. Ils ne doivent pas être tatoués (le tatoueur peut les contourner), parce qu'un tatouage pourrait gêner la surveillance de leur éventuelle évolution. Les tâches de rousseur, sans relief, ne présentent a priori aucun inconvénient médical à être piquées.
> cicatrices. Elles peuvent être tatouées si elles sont suffisamment anciennes (d'au moins un an). Les chéloïdes (hypertrophies cutanées qui se développent sur une cicatrice) contre-indiquent totalement le tatouage.
Les mains et les pieds
Les tatouages sur la plante des pieds, sous les orteils, sur la paume des mains et sur l'intérieur des doigts sont très difficiles à tatouer car la peau est très épaisse. De plus, ils ne tiennent généralement pas dans le temps car l'effet de transparence est quasiment nul et que la peau sur ces zones se renouvelle rapidement.
Bronzage
Evitez de bronzer votre peau au moins pendant un mois précédent une séance de tatouage : une peau récemment bronzée peut gêner le travail du tatoueur (peaux mortes qui apparaissent lors de l'encrage).
Comment un tatouage vieillit-il ?
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La manière dont le motif a été piqué et la qualité de l'encre sont les premiers éléments déterminant la "durée de vie" du tatouage.
Le style du dessin est un autre élément : plus les traits sont fins, plus ils s'estomperont avec le temps ; les couleurs perdent inévitablement de leur éclat au bout de quelques années.
En dehors de toutes considérations artistiques et de goûts personnels, on peut dire que les pièces les plus "résistantes" au temps sont celles qui contiennent peu de détails, des traits épais, des lignes aérées, éventuellement de gros aplats de couleurs peu nuancées et correctement encrées. Les styles old et new school, par exemple, font partie de ce genre de tatouages...
Une petite pièce et/ou trop détaillée a de grandes chances de devenir une tâche baveuse... "C'est un frein énorme quand la pièce est trop petite", confirme Patrick Chaudesaigues de Brive. "En peinture, un miniaturiste peut réussir, la toile ne bougera pas. En revanche, dans la peau, les risques sont plus élevés à cause d'un mauvais vieillissement des tissus."
Le tatouage vieillit avec son support : la peau. Si celle-ci subit des dommages (cicatrices, brûlures, etc.), le tatouage aussi. C'est pourquoi les tatoués soucieux de préserver l'aspect de leurs tatouages tâchent de ne pas trop s'exposer aux UV (et/ou utilisent une protection solaire maximum). Un entretien de l'épiderme avec une crème hydratante peut être un plus, afin de retarder le vieillissement de la peau et ce qui va avec : rides, vergetures, etc....
La peau peut également bouger en cas de variations conséquentes de poids (amaigrissement, prise de poids, grossesse, prise de masse importante, etc.). Le futur tatoué peut utilement tenir compte de ce paramètre s'il envisage un amaigrissement ou une prise de masse équivalent à 15-20 kilos...
A noter que certains types de motifs "supportent" mieux les déformations que d'autres (exemple : tribal versus portrait).
A savoir enfin qu'un vieux tatouage peut la plupart du temps être "retouché".

[la douleur liée au tatouage]
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Mal... comment ?
“Le tatouage, ça fait moins mal qu'on pense et beaucoup plus qu'on l'imagine. En fait, ce que tu ressens, ça correspond au martèlement d'un stylo à pointe fine s'enfonçant à toute vitesse dans la chair. C'est le principe de la machine à coudre. Il y a des zones supportables et d'autres où tu fais moins le malin.”
Partie intégrante du tatouage
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Pour certains, la douleur revêt un caractère rituel. De là à prétendre que cette douleur est recherchée et apporte du plaisir à la personne qui s'y soumet... cette attitude sado/maso existe peut-être mais ne concerne qu'une infime part des tatoués !
La plupart des candidats au tatouage estiment simplement que se faire tatouer étant un acte volontaire, la douleur n'est pas "subie" de la même manière que si l'effraction cutanée n'était pas choisie... "Sentir" le tatouage fait partie de la démarche... Supprimer la douleur revient à banaliser l'acte...
“Un tatouage, ça se mérite. Indolore, ça reviendrait, si t'étais alpiniste, à te faire poser en hélicoptère sur le sommet de l'Himalaya pour planter ton petit drapeau sans que tu aies eu l'escalade à effectuer. Où serait le plaisir ? [...] C'est une épreuve initiatique non pas que tu t'infliges mais que tu t'offres.”
Il semble plutôt que chaque candidat au tatouage tâche de relativiser la douleur perçue à sa façon : c'est plus "désagréable" que franchement et systématiquement douloureux, c'est une épreuve nécessaire pour mériter le tatouage, la douleur renforce le souvenir de la marque...
“La douleur est une sensation désagréable, associant des expériences émotionnelles, physiques et psychologiques. Elle dépend de la stimulation et de la façon dont on l'interprète, en fonction d'une humeur et des expériences antérieures.”
Citation du Docteur Boulu - neurologue - lue dans Tatouage Magazine]
Ses mécanismes ne sont que partiellement expliqués par la science. Une certitude cependant : nous ne sommes pas égaux face à la douleur.
Lors du premier tatouage, on accumule un certain stress et la surprise de la sensation... C'est alors souvent le début d'une longue série, où chacun gère la douleur à sa façon... ou bien c'est le dernier et plus jamais on ne voudra revivre ce "mauvais moment" !
Bien vivre la douleur
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Il existe quelques traitements médicamenteux, mais rappelez-vous que la plupart d'entre eux doivent être utilisés sous contrôle médical. Je pense notamment à l'Emla® (crème ou patch), utilisé -en France- par certains tatoueurs... Il s'agit d'un anesthésique local, délivré sur ordonnance. Le recours à un tel produit est à déconseiller pour plusieurs raisons :
> il est conçu essentiellement en prévention de la douleur pour des actes tels que prise de sang, piqûre, pose d'un cathéter, ou actes chirurgicaux superficiels, donc pour des surfaces le plus souvent très réduites (moins de 10 cm2) et ne doit pas être utilisé pour des grandes pièces ;
> hors du contexte médical, son utilisation est fastidieuse : la crème doit être appliquée 1 heure avant l'acte, l'effet anesthésique étant "optimal" 2 heures après l'application. Au-delà l'effet diminue et disparait 4 heures après l'application. Ces durées varient bien entendu en fonction de la dose appliquée et de l'épaisseur de la peau. Et lorsque l'effet anesthésique disparait... la peau devient encore plus sensible ;
> il est indispensable de bien connaitre les contre-indications, les précautions d'emploi, les interactions médicamenteuses, ainsi que les risques en cas de surdosage ;
> plusieurs tatoueurs ont constaté une nette modification de la peau, occasionnant une gêne pour leur travail, et des conséquences non négligeables sur l'aspect des couleurs après cicatrisation...
L'homéopathie peut éventuellement constituer un bon compromis. Dans des cas rares et extrêmes (séances de plusieurs heures de travail), il arrive que des tatoueurs aient recours à la morphine : mais en aucun cas ce n'est à lui de procéder au dosage et à l'injection ou l'ingestion !!! (cela relèverait de l'exercice illégal de la médecine... ou du trafic de stupéfiant).
Le meilleur remède reste le mental. Un moyen de limiter la douleur consiste à maintenir ses muscles entièrement détendus tout au long de l'exécution. Le stress individuel exerce par ailleurs une grande influence, tant sur la douleur que sur la facilité de prise de la couleur durant la réalisation du travail. Mieux vaut donc éviter de se faire tatouer en période de nervosité extrême.
Dès le soir précédent la séance, ni aspirine, ni alcool : ces derniers fluidifient le sang et accentuent le saignement de la zone à tatouer... Ce n'est pas forcément douloureux mais cela peut gêner le travail du tatoueur... Par extension, ne prenez aucune substance psychotrope (médicaments, drogues douces ou autres), tout simplement pour être parfaitement clair pendant la séance...
A l'attention des novices, sachez que le tatouage par un dermographe (le plus répandu) est bien moins douloureux que le piquage manuel, qui suscite encore - à nouveau ? - l'intérêt d'un nombre important de tatoueurs et de tatoués de tous les continents. Les séances de tatouage "à la main", spectaculaires, intriguent et fascinent toujours, mais sont particulièrement longues et douloureuses...
Dans le cas du dermographe, la douleur, intense dès les premiers coups d'aiguilles, s'atténue au bout de quelques minutes grâce à vos endorphines - substances sécrétées par le cerveau et présentant les propriétés antalgiques de la morphine -, pour redevenir assez insupportable si la séance dure plus de 3 ou 4 heures...
[© tatouagedoc.net 2002-2006]
Qu’est-ce que le tatouage semi permanent ?
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Ce sont des esthéticiennes qui font ce genre de pratique. Elles introduisent dans le derme, de la même manière que le tatouage définitif, de l’encre qui est utilisée normalement pour les maquillages « permanents »…qui s’estompe au fur et à mesure et disparaît complètement au bout de 3 ans….cela peut être tentant pour qui n’est pas sûr de son choix….
MAIS car il y a un MAIS :
L’encre commence à s’estomper à partir de 6 mois, voir même avant : le tatouage devient vite hideux et le reste jusqu’à la disparition complète qui n’arrive parfois jamais. Il reste alors une tache difforme.
Beaucoup de personnes ayant eu recours à ce type de pratique, se sont trouvées obligées de faire, soit des séances de détatouage au laser, soit de faire recouvrir leur « tache » par un artiste-tatoueur
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LES TATOUAGES SEMI PERMANENT,QUE JE SAIS SANS RISQUE ET SANS DOULEURE.
SONT LES TATTOOS

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| L'équipe du forum Adepte de Piercing & Tattoo |
vous souhaites la bienvenue parmi nous.
|
www.made-in-tattoo.org
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